Fin de la cérémonie d'ouverture du Sommet. Les Chef d'Etats se retirent pour la photo de famille   |   il faut mobiliser la communauté internationale sur la crise humanitaire qui se deroule en ce moment au nord mali la crise au mali est révélatrice de la fragilité des zones sahéliennes   |   jean Ping:l'UA soutiendra la CEDEAO pour jouer le rôle qui est le sien dans loptique de la stabilité de la région ouest africaine   |   il est indispensable de parachever la mise en place de l'ordre constitutionnel au ma mali: jean ping   |   Après celui de Mr Kadré Désiré, nous assistons maintenant au discours de Mr Jean Ping Président de la commission de l'UA   |  
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Expression postée par toure mambara epse kone (Côte d'Ivoire) le 12-12-2010
félicitation monsieur le président ne vous laisser pas distraire continuez dans le sens du dialogue nous sommes dejà au bout du tunnel tous les fiers ivoiriens peuvent dormir tranquillement car les coups de fusils ne resonneront plus jamais dans ce pays.mais ne nous decevez pas comme certains l'ont fait
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Expression postée par qg bouaké air-france (Côte d'Ivoire) le 10-12-2010
M.Le Président, nous avons appris par la presse, la demande de M.Gbagbo de discuter avec vous. Nos inquiétudes sont de savoir en quelle qualité vous convie t-il? Vous considère t-il comme le président de la république? quel est l'objet de la discussion? Nous suggerons son depart immédiat, lui qui est le perdant des élections. N'oubliez pas que M.Gbagbo veut gagner du temps et couper l'élan de la communauté internationale qui se bat à notre coté. Nous suggerons que vous discutiez avec lui si et seulement si le pouvoir vous est rendu. Merci M.Le Président de tout le travail que vous abattez.
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Expression postée par OUATTARA Soungalo (Côte d'Ivoire) le 10-12-2010
Une fois de plus son excellence le président Alassane Ouattara vient de donner une leçon de paix et d'homme d'État à Laurent gbagbo .ainsi depuis la proclamation de sa victoire par la commission électorale indépendante et le refus de gbagbo d'admettre sa défaite le président Alassane ouattara ne cesse d'appeler Laurent gbagbo à la raison.Lui qui voulait amener le président ouattara à le suivre sur la voie de la violence pour régler ce conflit électoral,a été dribblé.En effet c'est dans la confusion Laurent gbagbo prospère.Cette fois le bain de sang quil espère installer en côte d'ivoire sera évité grâce au sens élevé de l'humanité qui caractérise le président ouattara
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Expression postée par TOURE (Côte d'Ivoire) le 09-12-2010
Tout d'abord je souhaiterais vous félicité pour votre élection et vous encourager pour la suite dans la réalisation de votre programme.je pense que pour qu'il y ait la paix en côte d'ivoire il faut tout faire pour que les ivoiriens adhèrent à la démocratie et comprennent que cest t'elle même qui est le socle de la paix et la stabilité d'un paix. je voudrait donc vous proposer monsieur le président, d'amener les ivoiriens à s'exprimer par voie de référendum sur la durée du mandat du président de la république. pour moi, il faut que le président de la république ait seulement un mandat de 5ANS RENOUVELABLE UNE FOIS!!!!!!!!!!! je pense le président de la république SEM OUATARA, que si vous le faites se serait une grande avancée de notre pays vers la démocratie. je pense aussi que si les ivoiriens eux même l'adopte par référendum ça sera une moralisation des futures prétendants au poste de président. voilà l'idée que je voulais vous soumettre et vous dire que travailler avec vous au sommet de la côte d'ivoire serait pour moi un réel plaisir pour ma petite personne!!!!!!!!!!
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Expression postée par ALLA Kouassi Mathias corvin (Côte d'Ivoire) le 09-12-2010
Côte d'Ivoire : requiem pour la démocratie Couvre-feu décrété dès la veille du second tour de l’élection présidentielle, fermeture des frontières, suspension de la diffusion des signaux des chaînes de radios et télévisions étrangères d’informations, transformation de la Radio télévision ivoirienne (RTI) en média de propagande, serments d’allégeance d’officiers supérieurs de l’armée, multiplication des interventions meurtrières des forces de défense et de sécurité dans les quartiers de la ville d’Abidjan en ébullition. C’est dans cette ambiance de requiem pour la démocratie et les libertés que Laurent Gbagbo a prêté serment le samedi 4 décembre 2010 devant le Conseil constitutionnel qui l’a déclaré vainqueur de l’élection la veille. Huit années de médiations, d’accords de paix, de présence de forces internationales, d’enfoncement d’une majorité d’Ivoiriens dans la pauvreté, d’enrichissement accéléré d’une poignée d’élites politiques et militaires de tous bords et de toutes origines, d’effondrement du système éducatif et des valeurs collectives pour en arriver là ? « On gagne ou on gagne » Ceux qui, à l’intérieur et à l’extérieur de la Côte d’Ivoire, avaient fini par se laisser berner par les codes de bonne conduite, les engagements préélectoraux pompeux et les amabilités des candidats lors du débat présidentiel inédit sur fond des couleurs orange, blanc et vert du drapeau ivoirien en sont aujourd’hui pour leurs frais. La stratégie de la tension a été tranquillement mise en route par le camp du président sortant dès la veille du second tour. Il ne restait plus qu’à dérouler en une semaine le plan fondé sur l’entrée en jeu à l’ultime étape du processus électoral du Conseil constitutionnel entièrement dévoué au candidat Gbagbo. Ce plan allait permettre à chacun de saisir le sens et le sérieux d’un des slogans de campagne de Gbagbo, « On gagne ou on gagne ». Le candidat de La majorité présidentielle (LMP) a perdu avec 45,9 % des voix contre 54,1 % pour son rival Alassane Ouattara le 2 décembre selon la Commission électorale indépendante (CEI) avant de gagner le lendemain avec 51,4 % des voix selon la décision expéditive du Conseil constitutionnel. Dans tous les cas, il ne pouvait que gagner en effet. Laurent Gbagbo avait ses chances au cours de cette élection et contrairement à ce que nombre d’observateurs étrangers laissaient croire depuis des années, il dispose d’une base électorale solide en Côte d’Ivoire. Il avait ses chances mais il n’en avait pas plus que ses deux principaux adversaires, l’ancien Premier ministre Alassane Ouattara (Rassemblement des républicains, RDR) et l’ancien président Henri Konan Bédié (Parti démocratique de Côte d’Ivoire, PDCI). Gbagbo a obtenu 38 % des voix au premier tour, devant Ouattara (32 %) et Bédié (25 %). Face à l’alliance politique entre les deux opposants au sein du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP), Gbagbo pouvait encore espérer gagner au second tour mais il n’était à l’évidence plus le favori. La mouvance présidentielle n’avait jamais pensé que le pacte politique entre Ouattara et Bédié tiendrait jusqu’au bout. Dès le 29 novembre, lendemain du jour de vote, les déclarations du porte-parole de campagne du président sortant Pascal Affi N’Guessan focalisées sur la dénonciation d’incidents et d’absence de transparence électorale dans le nord du pays témoignaient de la fébrilité de son camp et ne pouvaient que donner de l’épaisseur aux rumeurs insistantes créditant Alassane Ouattara d’une victoire nette. Les Ivoiriens ont massivement voté le 28 novembre malgré l’atmosphère tendue des derniers jours de la campagne, malgré les incidents mortels à la veille du scrutin et en dépit de la décision présidentielle soudaine du couvre-feu nocturne. Ils l’ont généralement fait sans entraves et sans pressions. Généralement mais pas partout. Il y a eu volonté d’empêcher des électeurs de voter par des pressions et des violences physiques dans plusieurs localités du pays, que ce soit dans certains quartiers d’Abidjan, dans l’ouest ou dans le nord. Ces différentes manœuvres antidémocratiques ont-elles altéré les résultats consignés dans les procès-verbaux qui ont permis à la CEI de publier les résultats provisoires, certes hors délai ? Si oui, quel est le nombre de bureaux de vote et le nombre de suffrages concernés dans chacun des départements évoqués dans les requêtes déposées par le candidat Gbagbo ? La bénédiction des Sages Le Conseil constitutionnel ne s’est pas embarrassé de ce genre de détails. Il a annulé les résultats du scrutin dans tous les bureaux de vote des départements de Bouaké, Korhogo, Ferkessédougou, Katiola, Boundiali, Dabakala et Séguéla. Soit 597 010 suffrages exprimés correspondant à 13 % des votants au second tour. Juste ce qu’il fallait pour inverser le résultat global et déclarer Laurent Gbagbo président. L’instrumentalisation du Conseil constitutionnel - composé du président Paul Yao N’Dré, de trois conseillers désignés par le président Gbagbo et de trois autres conseillers désignés par le président de l’Assemblée nationale également issu du parti présidentiel - et le retour de la rhétorique de dénonciation d’un « coup d’État de l’étranger » visant à installer envers et contre tout Gbagbo à la présidence ne font que divertir l’opinion ivoirienne de la seule question qui vaille. La majorité des électeurs qui se sont rendus aux urnes le 28 novembre dernier ont-ils choisi de reconduire Laurent Gbagbo ou de confier la direction du pays à Alassane Ouattara ? La réponse fournie par les 20 073 procès-verbaux de dépouillement collectés par la CEI et également vérifiés par la mission de l’ONU dans le pays est claire. Le seul moyen d’annuler la victoire de Ouattara était d’invalider massivement les suffrages exprimés dans les départements du nord et du centre. Au premier tour, Gbagbo n’avait pas contesté le résultat dérisoire de 6,5 % des voix qu’il avait obtenu dans la région des Savanes (Boundiali, Ferkessédougou et Korhogo en font partie), ni celui de 9,4 % réalisé dans la région de la Vallée du Bandama (comprenant notamment Bouaké, Dabakala, Katiola). Dans la région du Worodougou qui inclut Séguéla, Gbagbo n’avait également obtenu que 6,94 %. Annuler tous les suffrages dans les départements où on est écrasé par l’adversaire est un moyen sûr de gagner. « On gagne ou on gagne. » Ils avaient prévenu. Au moment de prendre leur décision, les membres du Conseil constitutionnel se sont-ils souvenus de la soirée du 6 octobre 2000, déjà sous couvre-feu, lorsque le président de la Cour suprême d’alors Tia Koné fit la longue lecture de l’arrêt de la chambre constitutionnelle invalidant sept candidatures à l’élection présidentielle émanant de deux des trois grands partis du pays, le RDR et le PDCI ? Cette décision avait permis au chef de la junte militaire Robert Gueï d’affronter dans les urnes le 22 octobre 2000 un seul rival sérieux, Laurent Gbagbo. L’argumentaire juridique fallacieux servi par la Cour suprême avait beaucoup de mal à cacher la volonté du général Gueï d’exclure tout simplement de la course les adversaires politiques qu’il redoutait le plus. On sait dans quelles conditions s’est déroulée l’élection présidentielle d’octobre 2000 qui a permis à Laurent Gbagbo d’accéder au pouvoir et ce qu’il est advenu de la Côte d’Ivoire pendant la décennie qui a suivi. Paul Yao N’Dré et ses pairs, supposés hommes de droit ou sages compétents et d’excellente moralité, ont choisi dix ans plus tard de suivre les pas de Tia Koné en se servant d’une institution dont le rôle est sacré dans une démocratie pour satisfaire un camp politique au mépris du droit et de l’intérêt général. L’enchaînement des causes et des conséquences est une certitude. On peut affirmer aujourd’hui sans le moindre doute que l’élection présidentielle censée sortir le pays de la crise et organisée à coups de plusieurs dizaines de milliards de francs CFA n’a fait que relancer la tragédie ivoirienne. Laurent Gbagbo aurait pu gagner régulièrement cette élection si lui et ses proches collaborateurs avaient fait d’autres choix que ceux de l’agressivité, de la diabolisation des adversaires et du déni de leur part de responsabilité dans la déliquescence de la Côte d’Ivoire depuis une décennie. Les risques d’une guerre civile Ils sont restés dans le registre de la tension, de la dramatisation, de la violence verbale et de la victimisation. Ils ont échoué à séduire la majorité des électeurs avec leur discours et leur bilan. 45,9 % des votants du 28 novembre ont voté Gbagbo. C’est un résultat honorable mais ce n’est pas la majorité. Il ne restait plus qu’à accepter dignement la défaite et à se préparer pour les élections législatives, départementales et locales à venir. C’était manifestement trop leur demander. Le fauteuil présidentiel ou rien. La vraie guerre civile n’a peut-être pas encore commencé en Côte d’Ivoire. L’écrasante majorité des Ivoiriens n’en veut pas. Elle l’a montré en participant massivement aux deux scrutins. Elle croyait réellement en la promesse d’une sortie de crise par l’élection incontestable d’un président. Tous les Ivoiriens que j’ai rencontrés à Abidjan pendant les huit jours précédant le second tour souhaitaient ardemment que le pays retrouve une vie normale essentielle pour le redécollage économique. Au terme d’un interminable processus de paix, les Ivoiriens ont deux présidents : Alassane Ouattara reconnu par l’organisation régionale ouest-africaine, l’Union africaine, les États-Unis, l’Europe communautaire, l’ONU ; et Laurent Gbagbo qui a prêté serment devant la plus haute juridiction du pays. Le « candidat de l’étranger » et le « candidat 100% pour la Côte d’Ivoire » sont respectivement devenus le « président de l’étranger » et le « président des Ivoiriens ». Le problème le plus grave, ce n’est peut-être pas le fait que Gbagbo ait été davantage désigné président par le Conseil constitutionnel qu’élu par les Ivoiriens. On pourrait cyniquement arguer qu’après tout quelques autres présidents en Afrique et dans le monde n’ont pas été choisis par leur peuple. Le problème le plus grave est que la légitimité de Gbagbo ne sera jamais reconnue par une large partie de la population ivoirienne, avec une intensité décroissante du rejet du nord au sud. Gbagbo et ses cadres le savaient parfaitement avant de réaliser le passage en force par le truchement du Conseil constitutionnel. S’ils ont quand même mis en œuvre le plan de confiscation du pouvoir, verrouillé militairement Abidjan et pris le contrôle de l’information intérieure par le biais de la propagande de la RTI et de la coupure des signaux des médias étrangers, c’est qu’ils sont prêts à en assumer les conséquences. Contrairement à leurs compatriotes, ils ne sont pas fatigués de la crise permanente. Ils sont prêts pour une nouvelle bataille. Le « On gagne ou on gagne » et les chants de campagne pleins d’humour seront beaucoup moins drôles lorsque s’empileront les cadavres d’une nouvelle guerre civile. Les victimes éternelles engoncées dans leur mauvaise foi expliqueront alors que rien, absolument rien, ne peut justifier la contestation violente de l’autorité d’un président « démocratiquement élu ». On gagne ou on met le feu au pays. C’est ce que chacun aurait dû comprendre depuis le début. Pour nous jeunes, l'avenir réside en ADO. Cet article m'a tellement impressionné que je suis obligé de vous le faire partager. Restez serin, car nous avons un grand Président. Il nous délivrera des griffes du hideux président de la minorité présidentiel (LMP). resserrons-nous le coude. Cordialement
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Expression postée par boderé (Côte d'Ivoire) le 02-12-2010
Un grand bravo anticipé. Cela dure depuis trop longtemps. Maintenant, le pays est en marche pour la prospérité. Félicitations, salutations distinguées Monsieur le president.
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Expression postée par coulibaly shighata (Côte d'Ivoire) le 06-11-2010
Recevez mes coordiales salutations monsieurs le président. Je ne serai pas long juste pour vous dire que la verité est fille du temps et le temps du mensonge des prédateurs va bientôt finir pour que les germes de la guerre qu'ils ont semés moissonnent à l'hiver du soleil qu'ils espèrent tant. pour la paix nous sommes engagés.
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Expression postée par Levry (NC) le 13-10-2010

BONJOUR J'entend de bien belles paroles pour séduire les ivoiriens, j'aimerai attirer l'attention de mes compatriotes... évitons ce mot je préfere concitoyens. Les refondateurs et leur nouvelle façade pour éffacer la honte (LMP) sont comme des preneurs d'otage en pleine banque, la COTE D'IVOIRE est la banque, les employés de la banque sont les IVOIRIENS: le chef des preneurs d'otages et ses sbires sont entrés dans la banque pour vider le coffre-fort. Malheureusement pour eux, parmis les employés de la banque, il y a un qui à compris ce qui allait arrivé et a déclenché l'alarme, alors la prise d'otage se transforme en cauchemard. Lors des négociations pour sortir de cette situation, nous avons une occasion le 31 octobre 2010 pour liberer la banque de ses intrus. Des individus qui n'ont aucun respect pour l'etre humain. Pendant la prise d'otage est ce que vous avez mangé à votre faim? Alors qu'ils se faisaient livrer par traiteur des plateaux repas dont les restes étaient jetés. Avez-vous eu droit aux soins que nécessitaient votre état? Avez-vous eu accès à l'éducation dont vous rêviez? Ils faisaient la sourde oreille à vos doleances et aujourd'hui que tous se retourne contre eux ils vous promettent de vous nourrir, vous soigner, vous éduquer.

Soyons realistes. Serrez vous prets à subir cinq années de disettes en plus? Moi je dis non. Je ne pourrai plus. Voilà pour quoi je vous demande d'accorder votre voix au Monsieur qui n'as jamais été Président de la republique; juste premier ministre et en plus sur une courte periode. Il a prouvé par ses resultats de quoi il était capable, donnons lui les moyens en votant pour lui, juste ça et le reste sera à sa charge.

J'ai ma forte conviction qui me dit qu'il est l'homme de la situation. Mes freres et sœurs je risque de continuer pendant longtemps à évoquer les malheurs que j'ai vecu sous la prise d'otage du regime des réfondateurs mais je préfere rêver d'une COTE D'IVOIRE nouvelle, renaîssante, hospitalière qui retrouve sa place sur ce beau continent grâce à votre soutient à Monsieur Allassane Ouattara. Je vous remercie


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Expression postée par MOBIO Alfred (Côte d'Ivoire) le 17-09-2010

J’aimerais m’attarder sur les débats présidentiels contradictoires car ceux-ci sont devenus une réalité incontournable dans le monde entier. Ils offrent en effet l’opportunité aux électeurs de bien apprécier les candidats en lice, évaluer leurs programmes de société, ainsi que leurs choix ou visions politiques. Au delà ils apaisent les cœurs et préparent le terrain à des élections apaisées.

Diaspora Ivoirienne, une organisation dont le Siège est à Washington, DC., aux Etats-Unis, avec pour objectif la lutte contre la corruption et la pauvreté et les efforts pour une paix durable dans toutes les nations du monde avait même à son niveau initié cette action en collaboration avec la Chambre Africaine de Commerce aux Etats-Unis, le Centre Pour La Démocratie en Afrique et AbidjanTV.Net à l’approche de l’élection avortée de Octobre 2010. Je pense que cette initiative doit être reprise et je suis persuadé que vous étalerez vos adversaires.

Merci de prendre en compte ma proposition. Donnons nous rendez-vous au palais présidentiel après le 31 Octobre 2010 pour donner un nouveau visage à la Cote d’Ivoire sous votre présidence.


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Expression postée par OUATTARA Soungalo (Côte d'Ivoire) le 25-08-2010
Monsieur le Président, la crise que nous vivons aujourd'hui est imputable à la mauvaise gestion des différents dirigeants qui se sont succédés à la tête de l'État depuis la mort du président Houphouet Boigny. En effet comme Houphouet aimait à le répéter "la paix ce n'est pas un mot, c'est un comportement". L'injustice qui s'est installée au sein de la société ivoirienne a été à la base de nombreuses frustrations. La haine contre les étrangers et surtout contre les ivoiriens du nord constituent le détonateur clé de cette crise que nous vivons actuellement. Monsieur le Président, inutile de vous rappeler que pour être un bon chef il faut être rassembleur. Il faut instaurer la justice entre tous les ivoiriens. Il faut rétablir tous les citoyens qui ont été spoliés de leur nationalité dans leur droit. Et pour cela je souhaite, dès votre accession au pouvoir, il urge d'installer une commission nationale de vérité et réconciliation afin que soient guéries toutes les meurtrissures qui ont endeuillé nombreux habitants de ce pays. Monsieur le Président, à mon humble avis, il ne servira à rien de recourir à une quelconque vengeance contre qui que ce soit. Cependant il n'est pas question de laisser courir ceux qui ont été auteurs de crimes de sang ou crimes économiques dans ce pays. Il faut les identifier, les juger afin que cela serve d'exemples aux générations futures. Il ne faut pas faire de ce pays une poubelle où l'on peut se permettre tout. Monsieur le président la paix n'a pas de prix. C'est pourquoi il vous faudra beaucoup de sacrifices pour redonner le vivre ensemble aux enfants de ce pays.Et vous connaissant je sais que vous pourrez relever ce défi.En effet Monsieur le président nul n'est sensé ignorer que la stabilité sociale et politique est un gage de développement d'un pays. Nous comprenons que nombre de citoyens de ce pays seront frustrés de cette initiative en faveur de la paix mais en tant que chef vous avez la responsabilité de faire comprendre le bien fondé de cette politique pour la stabilité. Il faut bannir l'esprit revanchard et emprunter la voix de la paix, c'est à dire celle du pardon.
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